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Siljeon S. Abuigt [Terminé]

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Sam 20 Avr - 12:54
Siljeon S. Abuigt [Terminé] 1495289097-netero

Siljeon S. Abuigt
39 ans - Mâle - Civil
Informations
Taille1 m 85RaceHumainNenRenforcement, éveillé au Nen via méditationÉquipement -Autre -
Physique
Une année s'était écoulée depuis la dernière fois. Janvier surgissait alors de nouveau et la visite médicale s'imposait. Toute la troupe fut ordonnée de se retrouver le falzar en bas des chevilles à faire la queue devant l'infirmerie. Visite expresse disait-on, un contrôle de routine davantage commandé pour la forme que par réel souci concernant la santé des hommes. Le toubib dépêché pour l'occasion les faisait passer à la chaîne. Aucun symptôme visible de quoi que ce soit ? Rien de cassé nulle part ? Circule et à l'année prochaine. Si t'es encore en vie d'ici là.

- Dis l'ami Albuigt, maintenant que t'as plus que ton slip sur le cul, y'a bien la moitié de ton poids qui s'est envolé non ?

L'ami Albuigt tourna la tête. Longtemps qu'il n'avait pas vu ce cher et estimé camarade qu'était Klemenz. Alors qu'il tirait une gueule à faire peur le temps de patienter dans la file d'attente, son long sourire élastique aux lèvres fines s'étira d'une joue à l'autre. Qu'il tire une pied de six pieds de long ou qu'il soit jovial, Siljeon n'avait jamais l'air commode.

- Tu me croyais mort, hein mon salaud ?!

- Du tout. Je t'espérais mort.

Klemenz eut-il compris que son camarade était on ne peut plus sincère dans ses dires qu'il n'aurait pas autant rigolé. Ou peut-être bien que si. Dans le mercenariat, on ne se formalisait pas pour ce genre de choses. Tactile et bruyant, il en était déjà à claquer sa main de paysan bourru contre les fines omoplates de son collègue perdu de vue.

- Je vois qu'on s'est toujours pas mis à la muscu. Pas sérieux tout ça, moi j'vous l'dit.

Sans virer au chétif, Siljeon se distinguait de ses pairs par sa silhouette fine et élancée. Chez lui, point de biceps hypertrophiés, juste de longs membres sveltes et nerveux.

- Trois ans sur le terrain. Je n'ai jamais vu de pectoraux ou de quadriceps qui arrêtaient les balles. Autant ne pas me ralentir avec du superflu.

Après tout, il avait survécu trois ans dans cette armée de mercenaires, la carrure ne faisait pas tout.

- Du superflu ? T'en connais des mots compliqués toi. Su-per-flu. C'est marrant à dire en plus.

Il se retourna à son tour dans la file afin d'alpaguer un soldat de sa compagnie avec qui il était manifestement familier.

- EH ! SOURFO ! SU-PER-FLU ! C'EST DRÔLE NON ?!

- TA GUEULE KLEMENZ ! s'était-on alors écrié au fond du long couloir en guise d'écho à ses inepties.

Puis, comme si de rien était, manifestement rompu à ce genre de commentaires en guise de réponse, le gaillard revînt vers celui qui le devançait dans la file. Prêt à perpétuer sa lourdeur insigne et insupportable, Syljeon se permit de l'envoyer chier proprement, dos à lui, sans même lui adresser un regard.

- C'est mon tour avait-il annoncé de sa voix sournoise et vaguement nasillarde. Il avait de ces airs pincés et une intonation sèche propre aux acariâtres dont il était un membre éminent.

En dedans, on ne traînait pas. Presque poussé sur la balance, on évalua son mètre quatre-vingts-cinq. Encore. Il avait beau dire qu'à trente-neuf ans les chances que sa croissance ne reprenne soient relativement faibles, le médecin fit la sourde oreille pour lui comme pour les autres. Quatre-vingt kilos à peine, les articulations en parfait état. Il n'y avait rien à redire. Rien ou presque.

- Et ce teint verdâtre ? Je dois m'en inquiéter ?

Curieux médecin que celui qui demandait un diagnostique à ses patients plutôt que de le formuler lui-même. Quelque peu excédé de devoir se répéter bien que le faisant néanmoins, Siljeon rappela une fois encore comment il s'était infecté dans les marais de Numelle lorsqu'il était encore dans l'armée régulière de Belzerose. La fièvre ne l'avait pas terrassé mais la pigmentation de sa peau n'avait plus varié depuis. Ni celle de sa peau, ni celle de ses iris s'étant éteinte. Plus de prunelles, juste du blanc d'œuf comme unique regard. Perturbant à contempler. Le mercenaire s'en contentait bien volontiers.

Moins joli garçon qu'il ne l'avait été avant l'incident survenu il y a bien dix ans, il conservait ce visage maigre aux contours solidement dessinés, ce nez aquilin ciselé d'une main de maître et ses cheveux bruns et soyeux coupés courts. L'âge lui donnait un semblant de caractère dénotant avec ce visage juvénile qu'il avait longtemps présenté au monde.

- Des blessures auxquelles tu veux que je jette un œil ?

- Moi ? On ne me blesse pas.

Sourcil un instant arc-bouté, le dévisageant d'en dessous, le toubib trouvait effectivement curieux qu'il n'ait pas la moindre cicatrice à répertorier sur ce corps maigre et agile.

- Si tu le dis...

Une signature sur une feuille qu'il arrachait de son calepin avant de la tendre au principal intéressé et ce dernier pouvait rempiler pour un an de bons et loyaux services. De bons services en tout cas. Tête haute, dos bien droit, il marchait fièrement quoique suave jusqu'à ses chambrées retrouver son accoutrement. Non mécontent de retrouver son uniforme, il n'en arborait en réalité que le pantalon sombre muni de protections aux genoux et se terminant par des bottes noires de combat à l'intérieur duquel il enfonçait le pantalon. Lui ne mettait jamais sa veste militaire épaisse et rembourrée.
Quelque peu précieux, esthète même, il conservait son maillot d'infiltration noir, un tissu moulant à manches courtes se terminant à la moitié de sa gorge. Par-dessus, une veste sans manche d'un vert pâle propre à tous les soldats de son unité dont la couleur s'harmonisait aussi bien avec ses gants renforcés et souples lui remontant à la moitié de l'avant-bras qu'avec cette casquette militaire de cérémonie dont il ne se séparait jamais ; pas même en mission. Bien qu'incomplet et disparate, l'uniforme était réglementaire. Siljeon avait un sens de la mode et de l'élégance qui échappait aux béotiens avec lesquels il partageait ses activités de mercenariat. Une fleur au milieu des gravats. Une fleur épineuse.

- Tu devineras jamais qui j'ai croisé ce matin en allant à l'infirmerie.

- T'as raison. Je ne devinerai jamais.

Tout juste rhabillé, il quittait sa chambre non sans avoir envoyé chier une fois de plus avec un collègue. L'heure tournait et la salle d'entraînement serait bientôt saturée de monde.



Mental
Assis les mains dans les poches, vautré sur son siège inconfortable et la gueule cernée comme un panda, le sergent Zhi contemplait les dossiers éparpillés sur sa table. Pressant, d'aucun auraient dit casse-couilles, son officier référent entra dans ses quartiers sans frapper.

- Toujours pas décidé pour le dernier homme ?

Selon les opérations, on ne choisissait pas les hommes à la légère, prenant bien soin de les trier sur le volet.

- Non. Enfin... si... mais avec quelques réserves.

Le lieutenant se saisit du dossier duquel Zhi ne détachait pas son regard.

- Abuigt ?

- C'est... c'est pas le problème de ses états de service. C'est juste... sa putain d'attitude.

Parcourant en diagonales lesdits états de service, le lieutenant leva un œil interrogateur des papiers qu'il consultait.

- Indiscipliné ?

- Oh non... il est obéissant le fumier. Mais il cherchera à profiter du premier vide juridique dans les ordres pour opérer à sa façon. Ce type lieutenant... il se prend pas pour de la merde. Mais alors... vraiment pas. Toujours à se croire plus malin que les autres.

Alors il lui narra toutes les répliques hautaines persiflées par ce soldat sournois. Plus encore que son impertinence motivée par l'orgueil, c'est ce côté précieux et sophistiqué qui leur tapait sur les nerfs à tous. Toujours à traiter son prochain comme de la merde car les considérant comme tel. Un bon mercenaire, mais un soldat sans l'esprit de corps était une cellule cancéreuse dans un corps sain.

- Eh bien ne le prenez pas, arrêtez de vous tracasser.

Zhi soupira de dépit. Il venait de s'avouer en son for intérieur que si Siljeon prenait son monde de haut, c'était parce qu'il avait les assises suffisamment solides pour se faire.

- C'est là où y faut reconnaître qu'il a le défaut de ses qualités et les qualités de ses défauts. Prétentieux comme il est, il est plutôt du genre à prendre tout échec comme une offense personnelle. Y tolère pas ça.

- Un mauvais joueur ?

Comme galvanisé par un coup de fouet qui lui fit circuler le sang, le sergent bondit presque.

- Ouais ! C'est exactement ça. Il a vite fait d'être amer et vexé quand ça ne se passe pas comme il veut et c'est quand l'est repoussé dans ses retranchements que ça devient magique. La frustration, ça le force à se sortir de sa zone de confort. Quand on l'engueulait aux entraînements, y se défonçait comme un dingue juste pour avoir le plaisir de venir pavaner devant nous comme un con de paon.

Le pour et le contre avaient été prudemment mesurés. Aussi dubitatif que son subalterne, le lieutenant - qui n'avait été d'aucun secours - suggéra de le prendre si ça en valait le coup avant de quitter la chambre. À nouveau seul, perdu dans ses pensées, celles-ci lui échappèrent du bout des lèvres alors qu'il se parlait à lui-même.

- Sauf qu'il y a un truc qui me dérange. Il est du genre rancunier... et je veux pas de bavure après l'opération. Désengagement absolu. Personne doit savoir qu'on était là.

Torturé, il finit sa bière et, enivré mais décidé, se saisit d'une pièce.

- Pile je le prends, face j'en choisis un autre.


Histoire
Légendaire dès lors où il était question de prendre en traître, celui qui fut autrefois mercenaire de l'armée privée de Norwell insinua sa démission dans la balle qui traversa le crâne du sergent Zhi. La pièce était tombée sur pile. Ça, et d'autres choses avaient mené à ce dénouement malheureux.

L'opération ne s'était pas passée comme il fallait. Ou peut-être que si. Et c'était justement cela qui avait contrarié Siljeon. Mission périlleuse, mais rien d'insurmontable. Une infiltration brève et rapide d'un féodal de Mirsiko. Là-bas, l'État de droit avait déposé le bilan, la gestion des terres se partageaient entre les grands propriétaire. Spéculateurs douteux, les uns passés par la banque, les autre par le trafic de drogue, tout ce petit monde se menait une guerre sans merci pour reprendre le contrôle absolu de ce qui fut jadis un pays prospère.
Payés par une faction, les mercenaires avaient été appelés à en liquider une autre. Travail rapide et efficace : on s'infiltre dans la propriété puis on localise le grand patron. Une balle dans la tête, une autre dans le cœur. Procédure habituelle. Net et sans bavure, pas même repérés par les gardes innombrables qui parsemaient es lieux, le quintet s'était retiré.

Mercenaire, un travail de pute. Et comme pour ces dames, on ne faisait pas grand cas de leur existence passé leur utilisation. L'hélicoptère chargé de les exfiltrer n'était jamais venu. En guise de substitution, un comité d'accueil armé et endeuillé. Armé surtout.

- Je peux pas croire que le sergent nous ait vendu. Je peux pas le croire...

- Tu ne veux pas le croire. Nuance.

Apparemment impavide malgré les conclusion malheureuses, Siljeon avait cherché au mieux à appuyer la compresse contre la plaie sanguinolente de Klemenz. Leur première opération depuis un bail. Leur dernière aussi. Compresse ou non, on ne recouvrait pas d'une artère ouverte.

- Putain, Sil.... putain... si j'en réchappe pas... putain... j'ai une femme et des gosses et... putain promets-le moi...

- Commence par me dire de quoi il s'agit, je verrai si je promets ensuite.

Même à l'article de la mort, un camarade ne pouvait pas lui arracher un serment. Intraitable. Malgré le dramatique de la situation, malgré l'hémorragie de Klemenz, Sil restait serein, son sourire élastique figé sur son visage de reptile glacial.

- J'veux pas qu'ils soient dans la dèche... j'veux pas... et... y reste que toi.

Il ne restait effectivement que lui. Sourfo, Pale-Ile, Hern : tous morts. Les douilles avaient craché par milliers. À l'abri dans une canalisation dont il n'auraient su situé les coordonnées exactes, les deux rescapés ne savaient pas comment ils s'en étaient tiré. Siljeon le savait lui. Trop sûr de lui, il n'avait pas vu venir l'assaut. Klemenz, si. Cette plaie mortelle qu'il traitait comme on écopait en vain un navire qui sombre, son collègue l'avait prise à sa place. Un collègue ? Peut-être était-ce même un ami.

- Promets-le moi putain.

- Je promets.

Vicieux mais pas ingrat, le mercenaire verdâtre savait que cette croix, il allait la porter. C'était encore la moindre des choses que de répondre favorablement aux dernières volontés d'un homme qui avait pris un pruneau à votre place.

- Quelle idée aussi.

Perdant peu à peu conscience, s'enlisant dans un marasme dont il ne sortirait pas, Klemenz se demandait de quoi parlait son testamentaire, lui adressant un regard incompréhensif, confus.

- D'épouser un con comme toi j'entends. À croire que certaines aiment les défis.

Rictus lent s'apparentant davantage à une convulsion qu'à une crise d'hilarité, dernier soupire et fin de rideau. Klemenz était mort un sourire niais aux lèvres. Siljeon se leva une fois le décès constaté et fit volte-face. Son rythme cardiaque n'avait pas varié d'un iota. C'était peut-être son seul ami qu'il venait de perdre, mais il avait sa manière à lui de porter le deuil. Une manière qui justifia que le sergent Zhi ait un trou entre les deux yeux quelques semaines plus tard.

Des semaines. C'était ce qu'il avait fallu au mercenaire renégat pour supprimer toute trace de son existence. Pas même un livret de naissance. Il avait brûlé jusqu'au moindre relevé de note l'ayant concerné dans sa jeunesse. Son passé ? On savait ici et là qu'il avait bossé dans l'armée de Belzerose. Depuis quand et combien de temps ? Personne n'avait demandé. Personne ne le saurait plus maintenant que leurs archives avaient malencontreusement été détruites. L'informatique avait ce défaut qu'il ne supportait pas les inondations.

Des parents ? Il en avait sûrement eu. Jamais mentionnés. D'où il venait au final, cela importait peu. La trajectoire de son existence ne se dessinait plus que devant lui. Il était, il sera mais à compter de maintenant, il n'avait jamais été. Après avoir dessoudé un mercenaire de Norwell à domicile, mieux valait couper toutes les traces susceptibles de mener à soi. Il avait même été jusqu'à solder son compte. Vide. Trois jours avant son forfait, l'intégralité de la somme s'y étant agglutinée au fil des ans avait filé sur le compte de madame Klemenz.

Pauvre comme job et méchant comme la teigne, il quitta la résidence du sergent dont il n'avait même pas cherché à savoir s'il était coupable ou non. Même en solitaire, les services de mercenaires étaient toujours requis là où il y avait du malheur. De ça, l'humanité n'en manquerait jamais, il y contribuerait grandement.


Derrière l'écran
Nom/PseudalJojoÂge11 ansCentres d'intérêtsSupporter DeltaComment es-tu arrivé ici ?Je l'ai fondé, abrutiQuelques mots sur toiPourquoi il y aurait des mots sur moi, je n'ai pas de tatouagePetit mot en plusDe
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Siljeon S. Abuigt
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Dim 21 Avr - 12:15
Ah que j'ai fini.
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Lejinoss Taibug
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Lun 22 Avr - 16:51
Coucou coucou-nya
Je passe direct a l’essentiel monsieur le TC qui est pas capable de gérer son DC~

-1 Pour un monsieur qui critique beaucoup l'orthographe, je ne peux pas m'empêcher d'en relever ici et là, sans doute d'inattention. Un manque d'une lettre, une répétition, etc.

Description :
-Ho, une longue description physique... Ho, c'est que du blabla avec faible décrit du physique entre deux trucs... Du moins pour les premier ¾
+Le contraire du mental qui lui, malgré qu'être de cette méthode "d'anecdote" pour rencontré le tout, le fait du début a la fin. Malgré que cette méthode fait que la longueur n’est pas très valable comme y a plein d'autre truc autre que la description.
Par contre j'ai pas l'impression d'avoir un portrait bien complet devant moi. On sait qu'il prend les gens de haut et... c'est techniquement tout quoi.

Histoire :
Elle est pas mal, l'histoire, mais c'est plus un tout petit bout d'histoire qu'une histoire entière. Malgré qu'on nous dit, vista les infos sur son passé, on sait juste vraiment qu'il a eu des parents... qui auraient cru!
-Oh, tu nous dis qu'il est éveiller au nen... mais n'en fait AUCUNE mention sur l'histoire, pas même un "Il c'est éveiller au nen un matin nuageux", rien.

Logique :
-Encore, et comme pour plusieurs, aucune mention de Nen, de Hunter, ou de mystère. La seul référence pour savoir qu'on est dans HxH, c'est le continent, c'peu quand même. En tant que Mercenaire, y avait matière à dire qu'il a aidé, ou combattu, des Hunter, juste pour dire.
Sinon rien a vraiment redire, c'est juste une mission qui a foiré presque "normalement" quand on vend ses soldats, alors pas trop matière a tiré la logique.

Originalité :
+Un mercenaire qui semble plus ou moins pas un mec qui veux tué pour tué, ou un parfait connard, ni un justicier de comic. On n’en a pas vu passer souvent.
-Le coup que les soldats se fasse 'vendent' était un coup facile, il faut se l'avoué. Se genre d'histoire fini presque toujours comme ça.
+L'infection, ça c'est original, surtout s'amuser a prendre une image des annés 60 (80? M'en fou!) coloriser a cause de l'ombrage, pour en faire la vrais couleur de peau? Original et inventif.
-Le mercenaire impassible qui se crois plus haut que les autres, j'ai une odeur de déjà vue ici et là.

Longueur des Description :  2.5/3
Longueur de l'Histoire :  2/4
Logique Global :  3/6    
Originalité :  4/7

Tu en sors donc avec 10.5/20 pour ma part, plus qu’un autre avis, monsieur « Je veux pas deux avis, pas la peine =D », un fonda qui ne respect pas ses lois ne mérite pas de se faire respecter à son tour, alors tu les bouffes les règlements! Sinon je me priverai pas pour peloté grâcement Ai’ bien avant 23h!









Thème :
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|Eileen~ <3|
Siljeon S. Abuigt [Terminé] YMAnpgF
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Eldy Mayora
Neko-neko
Eldy Mayora
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Sam 11 Mai - 10:27
Eh bien eh bien… J'me serais attendue à une fiche plus longue venant de ta part /o (mais bon, c'est bien écrit donc on pardonne, en plus on a des connections entre chaque parties, j'adore Cool )

Alors alors… ici on a affaire à une description complète, on est pas assommés d'informations, tout comme avec le mental. Sinon, je rejoins l'avis d'Eldy, c'est certes court, mais on a tous ce qu'on a besoin pour cerner le perso. Enfin… si je devais chercher la petite bête, on a pas ces goûts. Il aime quoi le Siljeon? (à part la perfection /o)

Pour l'histoire, il nous manque plusieurs choses. On a rien sur son enfance. On ne sait pas comment il est devenu mercenaire et pourquoi. De même pour le Nen. Comment est-ce qu'il y a été éveillé? Par qui? Dans quelles conditions?

Pour moi, ça vaut un 14,5/20, ce qui te donne une moyenne de 12,5 qu'on arrondira à 13.
Tu obtiens donc 13 PR en sortie de fiche What a Face
(et n'oublie pas ta FT~)
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Aleksey E. Lloyd
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