Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Mar 26 Mar - 21:11
Tihihik-tohohok.  Ah je me marre.  Vous l'ignorez mais je vous l’apprend,  aujourd’hui c’est enfin ma journée ! Je n’en ai que deux par an,  autant vous dire que je l’ai patiemment attendue celle-là.  Si certains se demandent pourquoi je vais leur répondre. Je prends un certain plaisir à déranger l’horloge biologique des humains,  car oui,  aujourd’hui en me réglant ils vont enfin me prêter attention pour ce changement d’heure ! A vrai dire j’en ai ras le cadran qu’au quotidien ils me voient sans vraiment me remarquer,  alors oui ça me tue de rire cette habitude qu’ils ont. Atlantik est encore endormie mais étant une horloge je peux lire celle de son corps,  et je constate avec plaisir qu’elle se dérègle peu à peu.

- Eh ! L’horloge ! Commence pas à te plaindre,  réplique la casserole,  tu crois que ça me plaît qu’elle se serve jamais de moi ?
- Non mais attendez vous deux,  c’est ma situation qui est la pire.  La pire d'entre vous tous ici,  insista le papier peint,  elle ne prête plus attention à moi depuis que cette mélomane a recouvert chacun de mes centimètres par des posters ! Koяn,  Muse,  et j’en passe ! Ah nom d’un mur ! Si j’avais un corps pour jouer de la cornemuse j’en jouerai incessamment pour lui rappeler mon existence !

Ne leur prêtez pas attention,  repris l’horloge,  quand ils commencent à se plaindre ça n’en finit jamais.

- Meow ?

Comme à mon habitude je dors sur le bide d'Atlantik, j’adore être bercé par les mouvement thoraciques.  Mais j’ouvre un œil,  lève l’oreille.  Sa respiration est étrange,  j’ai comme l’impression que ses habituelles et calmes vagues d’air sur lesquelles je surfe sont en train de subir une turbulence. Quelques minutes plus tard,  je constate que j’avais raison de m’inquiéter.  Chose rare,  ma maîtresse vient d’ouvrir les yeux alors qu’on est au beau milieu de la nuit. Elle remplit sa capacité pulmonaire d’air et soupire profondément. Quelque chose ne va pas mais j’ignore quoi. Rrrr-rrrr.  J’adore quand elle me gratouille sous le menton,  mais voilà qu’elle me prend et…  Me jette de toutes ses forces à travers la pièce,  pour finir la bouille écrasée contre le mur ? Bien sûr que non, déjà je ne veux pas finir avec la gueule plate de ces horribles chats et ce n’est pas son genre.  Continuant de ronronner,  elle dépose mes cinq petits kilos de félin sur le bord du lit et se lève.

C’est étrange,  continua le parquet de chêne ancien,  d’ordinaire je ne grince pas sous les pas de la locataire de la chambre. Son humeur me semble lourde,  elle n’a pas sa légèreté habituelle. Jusqu'ici je pensais que le poids de cette femme avoisinait la quarantaine de kilos mais en réalité c’est bien cinquante deux kilos et trois cent soixante grammes que je mesure. Mais il ne faut pas s’inquiéter pour moi,  ça va,  je peux supporter deux cent bon kilos de chair et d’os,  je grince juste de surprise.

Mon meilleur ami l’interrupteur vient d’être martelé d’un coup de poing,  je le plaind.  Mais il encaisse le coup sans broncher et fait son boulot en m’envoyant ma dose de drogue. L’électricité c’est toute ma vie, alors je me met à éclairer la pièce. Le comportement de madame est bizarre,  déjà il est rare qu’elle fasse appel à moi en pleine nuit,  et surtout je remarque que ses yeux sont à moitié fermés et cernés de fatigue. J’en conclus que son réveil s’est mal passé et qu’elle est de mauvaise humeur alors je préviens les autres de se méfier.  Nous la connaissons,  bien que cette sale humeur soit rare,  elle va vite mettre tout ça de côté et retrouver sa gaieté.  J’appelle Youhou le matou pour qu'il aille réclamer des caresses,  généralement c’est la meilleure méthode.

Mraow.  Je me demande pourquoi j’obéis à l’ampoule,  mwarf,  c’est pour le bien-être de maman alors je ne peux qu'accepter.  Habillée de vêtements verts,  Atlantik est allée s’assoir à la table et je me demande si d’un bond je peux réussir à monter dessus.  Allez, qui ne tente rien n’a rien ai-je lu dans la Gazette de Padokia. Je recule vers le fond du lit et prépare mon saut.  Les yeux fixés sur l’érudite table d’érable, je suis pleinement concentré. Trois.  Deux.  Un.  Mrow ! Je cours…

- Minou,  fais pas le casse-cou,  ça passera jamais,  me dit la table avec sa voix d’âme si sereine.

… Je cours ? Non ! En pleine course je me prends les pattes dans les plis de la couette, enchaîne d’une roulade et termine de tout mon long sur le parquet.

- Toi tu pèses précisément cinq kilos et cent grammes,  m'indiqua-t-il.
- Tihihihihik ! Bah alors Youhou,  tu veux te réincarner en planeur ?
- Maw.

Atlantik a tourné la tête vers moi,  les yeux ouverts en grand et visiblement elle se fout de ma gueule. Je vous sens venir me dire qu’un chat retombe toujours sur ses pattes ! C’est pas de ma faute ! Elle fait toujours son lit après s’être levée ! Aujourd’hui sous le coup de la surprise j’ai pas eu le temps de gérer mes réflexes ! Et d’abord,  pourquoi elle change ses habitudes ! Y’a intérêt que demain revienne le bon train train d’avant,  moi je suis heureux comme ça alors non au changement !
Me relevant la tête haute car il faut toujours, je m’en vais me glisser entre les jambes de maman et les lui gratte avec mes pattes avant. Elle comprend que je veux monter sur elle et ses bras me portent sur la table. J’avais pas demandé ça !

- Meoow !?

Rrrr-rrrr. Voilà que la semi réveillée se lève et reviens quelques minutes plus tard armée d’un bol,  de céréales,  notre lait et ma pire ennemie la petite cuillère. Jurons sur jurons sont nos conversations,  comme quoi je suis sale de boire dans le même bol qu'Atlantik ! Mais bon,  passons,  maman se réveille peu à peu malgré les cris agonisants des céréales qu’elle ingurgite,  torturés par sa mâchoire.  Tout va bien se passer,  je le sais, et dès qu’elle aura fini j'irai lui faire comprendre que depuis le début c’est de la faute de l’horrible horloge.
Revenir en haut Aller en bas
Atlantik Halcyon
Messages : 14
Date d'inscription : 24/03/2019

Fiche perso
AOP: 1
POP: 100
Réputation: 13
Mer 27 Mar - 23:18
L’heure est matinale,  les premiers rayons du soleil teintent de jaune le ciel nocturne,  et Atlantik et moi sommes de sortie à Padokia. J'avais la flemme de marcher alors je me fais porter sur son épaule mais j’y vois pas grand-chose. La douce brise fait swinger ses cheveux cyan et me perturbent le champ de vision. Pendant que je lutte contre eux avec des coup de pattes, Atlantik lance son portefeuille en l’air et s’amuse à le rattraper. Souriante elle a retrouvé sa bonne humeur, ce qui est arrivé ce matin n’est déjà plus qu’un lointain souvenir. Ma maîtresse souhaite faire le tour de ses connaissances pour renflouer son compte bancaire. Dans la nuit,  le facteur est venu poster son extrait de compte du mois dernier et le solde est tristounet. J’ai pu lire sur le papier qu’il lui restait tout pile cent mille jenis.

Nous marchons dans la rue pavée,  où la poussière est levée par le vent s'accentuant.  Ca devient la guerre entre les cheveux et la poussière à ne pas se prendre dans les yeux,  je me demande si j’aurai pas mieux fait de rester dans sa chambre d’hôtel.  Je repense au facteur,  vu qu’il a commencé sa tournée dans la nuit je suppose qu’en ce jour les horloges avaient comploté contre l’humanité. Nous changeons de direction et me souviens que par là c’est chez Christo,  le forgeron.  Il est indéniable que c'est auprès de cet homme massif qu’Atlantik s’est faite le plus d’argent : remplir sa réserve d’eau,  passer le balai dans son atelier ou aller récupérer et livrer des commandes sont ce qu’elle a l’habitude de faire pour l’aider.  Faut dire qu’il a tellement de boulot,  c’est à en croire que sa main est clouée à son marteau et cela ne m’étonnerait pas que par amour pour son travail il continue la nuit.

D’un coup de patte habile je chasse un petit caillou qui est venu se loger sur l’épaule d'Atlantik. J’ai pas envie de passer ma journée à ça,  vivement qu’on se mette à l'abri du vent.  Kling. Nous approchons de la forge,  la ruelle fait écho des coups de marteau. Kling.  Ceux qui habitent par ici ne doivent même plus être dérangés, me dis-je,  tellement le bruit de cet artisan est rentré dans leurs habitudes sonores. Kling. Chaque seconde la mélodie métallique raisonne comme un horloge bien huilée. Kling. Nous arrivons devant l'atelier de Christo, sur la toiture une épaisse fumée noire s’échappe de la cheminée.  Kling.  Atlantik pousse la jolie porte de bois agrémentée de figures géométrique d’acier oxydé par le temps et la météo. Kling. Elle pénètre dans cet intérieur à l'ambiance tamisée.  Kling.  Ici le maître de la lumière est le feu au milieu de la pièce,  il n’y a pas une once d’électricité pour le concurrencer. Kling.  Ça donne vraiment un aspect chaleureux à cette ambiance rustique. Kling. En refermant la porte,  Atlantik sourit puisque à l’intérieur elle est noire de crasse.  Kling.  C’est vrai qu’ici le ménage est rarement fait,  hormis quelques coups de balais de temps en temps,  mais brosser les pierres devenues noires qui jonchent le sol n’est pas coutume. Kling. C’est comme les murs de briques, à la base ils devaient être oranges mais ils sont noircis par l’environnement. Kling.  De toute façon,  que les marteaux,  pinces et autres détails soient tous noirs n’est pas bien grave car c’est vraiment la forge qui attire toute l’attention. Kling.  Elle est ovale,  sa hauteur doit faire un petit mètre et son diamètre trois bons mètres. Kling.  À l’intérieur se trouve un fascinant brasier tout de rouge flambant qui dégage plusieurs centaines de degrés,  si ce n’est plus ! Kling.  Atlantik,  à l’aise comme chez elle,  se dirige vers la source d’énergie principale. Kling. Silencieuse et intriguée elle lève ses fins sourcils en direction de l’enclume.  Kling. Mettant ses mains devant elle comme si elle voulait les réchauffer comme à son habitude,  bien que cela soit complètement idiot ici vu la cinquantaine de degrés qui règne.  Kling. Quelque chose l'étonne.  Assis dans l’ombre,  une ombre massive se découpe et s'approche d’elle.

- Bien le bonjour Atlantik, j'avais le pressentiment que tu viendrai me voir. Kling.
- Jamais je n'aurai pu imaginer que tu puisses tenir une cuillère si tendrement. Kling. Salut Christo.

En effet,  Christo,  homme barbu avoisinant la cinquantaine était en train de tenir une petite cuillère d’acier inoxydable puisqu’il mangeait une compote. Kling.
- Eh oui,  comme quoi être une brute ne fait pas de mon cœur un lingot inforgeable.
- Mais, qui est-ce donc ?

Kling. C’est bien la première fois qu’Atlantik voit une autre personne ici,  et sa curiosité et d'autant plus attisée car la personne qui martèle une épée d'argent a le visage noir comme charbon. Kling. Le marteau que l’homme utilise est énorme,  il dépasse de loin les treize kilos du sniper d'Atlantik, faisant au moins le double voire le triple.

- Je te présente Selvir,  c’est mon apprenti forgeron. Comme tu le sais je suis débordé de travail et mon carnet de commandes est plein pour les seize prochains mois.  Kling.  Voici ma judicieuse idée. Kling.  Ça me permet de m’accorder quelques pauses,  j’ai l’impression de prendre des journées entières de repos !
- Fais gaffe Selvir,  si tu continues comme ça tu seras tellement noir que tu deviendras invisible la nuit ! lança Atlantik pour déconner.
- Kling.  Suihuihui,  ne t’en fais pas pour moi,  je suis un ancien du métier.
- Alors c’est pas un apprenti,  demanda-t-elle à Christo.
- Kling. Nous sommes tous des apprentis,  toi aussi Atlantik.  Tu es vivante mais tu en apprend chaque jour,  donc tu es une apprentie de la vie.
- Vu comme ça,  oui. Kling.  Du coup je suppose que tu n’as pas besoin d’aide particulière ?
- Pas pour le moment,  ça me fait un bien fou de m’occuper des livraisons ainsi que de papoter avec les gens qui habitent ici mais ça n'allège pas mes commandes. Kling.
- Ça marche,  alors passez une bonne journée et surtout,  surtout,  évitez de lâcher le marteau sur vos pieds !
- Suihuihui ! Kling.
- Tohoho,  on va essayer. À la prochaine Atlantik !
- Bye les brutes !

Kling. Mraaaw,  quel plaisir de retrouver ce vent ambiant.
Cela n’a affecté en rien son sourire de ne pas pouvoir aider,  Atlantik repart avec la démarche légère en direction de sa prochaine connaissance.
Soudain,  à toute allure,  un nuage lui coupe la route. Kling.   L’étonnée  lève le regard et questionne le ciel,  un nuage en serait-il tombé ? Pourtant non,  il n’y en a aucun. C’est curieux. Kling.
Revenir en haut Aller en bas
Atlantik Halcyon
Messages : 14
Date d'inscription : 24/03/2019

Fiche perso
AOP: 1
POP: 100
Réputation: 13
Jeu 28 Mar - 22:17
Le vent s’est calmé pour laisser les êtres vivants apprécier pleinement la chaleur du soleil, qui vu sa hauteur dans le ciel doit indiquer qu’il est huit heures. L’air est redevenu pur et tellement rafraichissant que ça me fait un bien fou, moi qui avait l’impression de respirer du feu quand nous étions dans la forge. Au sol la poussière est revenue à sa fidèle place,  je n’ai plus à m’en soucier. C’est l’humeur légère et l’âme sereine qu’Atlantik marche dans la rue puis s’arrête pour me faire un câlin. Rrrr-rrrr.


- Mon petit Youhou,  on va aller voir Camélia,  tu veux qu’on y aille à pied ou en voiture ?


Ah quel dilemme,  j’adore quand elle conduit tranquillement pendant que je suis assis sur le capot,  c’est super grisant. Mais bon,  je sais que y’a moins de deux kilomètres pour arriver au magasin de la fleuriste et puis j’ai pas envie qu’elle passe du temps avec sa Tayato.  Je trouve qu’elle l’aime trop alors nous allons y aller en marchant,  comme ça j’ai ma maîtresse que pour moi.


- Mreow !


Avec mes pattes je lui masse l’épaule en faisant semblant de marcher sur place.


- D’accord mon petit chat,  nous allons continuer notre balade.


Ça m’arrange bien mrahahaw. Nous continuons notre marche dans les rues de Padokia,  beaucoup de commerçants ouvrent leur rideaux de fer et exposent certains objets à l’extérieur. Des restaurateurs mettent également en place tables et chaises dehors.  Si la météo de cette journée continue comme cela il sera agréable de manger en terrasse.  Nous passons devant « Perle & Pain Pain » une nouvelle boulangerie qui a été inaugurée la mois dernier,  Atlantik se régale de l’odeur d’appétissant  pain chaud qui émane de là.  Mais dans cette odeur certes gourmande,  mon flair acéré perçoit autre chose.  De toute évidence c’est un truc qui sent mauvais et je pense même savoir de qui il s’agit.  A coup sûr c’est Flint. Pour en avoir la certitude je grimpe sur la tête de ma monture humaine,  m’assois sur les pattes arrières et attrape deux mèches de cheveux.  Quand je fais ça Atlantik sait que c’est moi qui prend les commandes et elle m’écoute docilement.


- Quelque chose t’intrigue Youhou ? Allons voir.


Je laisse l'odeur me guider et au bout de cette rue commerçante  nous prenons à droite, puis cent mètres plus loin à droite encore et nous arrivons dans une ruelle sans issue. C’est sans étonnement que je vois Flint le chat errant dormir sur une poubelle.  Cet allergique à l’eau dégage une sale odeur,  comme à son habitude d’ailleurs, et le fait qu’il soit exposé en plein soleil ne fait pas plaisir à mon odorat.


- C’est donc ce chat qui sent la rose que tu voulais voir ? C’est un de tes amis ?


Parce que tu crois que pendant mes sorties solitaires je vais m’amuser à trainer avec lui et sa bande ? Non,  ils ne me font pas de mal mais je préfère les ignorer. Je redescend sur l’épaule d’Atlantik et la laisse libre de ses mouvement.  Elle observe longuement le chat en souriant.


- Tihihihihik, ce matou tout gris semble avoir lui aussi la belle vie.


Mwarf,  c’est vite dit.  Atlantik finit par faire demi tour et change de direction. Je consulte ma mémoire et, à moins que ce soit un raccourci que j’ignore,  ce n’est pas la route vers Camélia.  J’observe ses fait et gestes et cinq minutes plus tard je finis par comprendre l’intérêt de ce détour. Elle se présente à un étal de fruits et légumes. Après l’achat d’une pomme qui a été divisée en petit cubes par le vendeur adorable,  elle retourne en direction de Flint.  Je devine ce qu’elle veut faire mais il ne faut surtout pas réveiller ce chat quand il dort,  c’est bien la chose qui le met le plus hors de lui.  


Arrivés devant la poubelle,  son  bras commence à se tendre et sa main prend comme direction la tête de Flint.  Avant que son inconscience commette l’irréparable,  je l’arrête avec ma papatte qui lui touche la joue. Elle s’arrête et me regarde.  Je fais non de la tête,  puis je tente une simulation pour lui faire comprendre le problème. Tant bien que mal je me met en boule sur son épaule et ferme les yeux,  faisant ainsi semblant de dormir.  Puis tout à coup je me dresse,  hérisse les poils,  montre mes crocs et griffe plusieurs fois l’air avec mes pattes aiguisées.  Sa réaction est immédiate,  nous sommes très fusionnels,  son sourire s’efface puis elle me câline.  Rrrr-rrrr.  Sans un bruit elle dépose les morceaux sur le bord de la poubelle et souris à nouveau.


Ça c’est Atlantik tout craché,  faire une bonne action alors que personne ne le saura ni ne la remerciera,  c’est ce genre de détail qui alimente sa toute puissante joie de vivre.  Nous reprenons notre route mais…


- Meeeeow !


Les mains pleines de jus de pomme elle trouve pas mieux que de me frotter le pelage ! J’effleure doucement ma tête et soupire…  Me voilà passé chez le coiffeur,  j’ai maintenant une crête.


- Tihihihihik,  se marre-t-elle en me tirant la langue.


Puis elle se met subitement à courir,  surpris je glisse en arrière et sors les griffes à temps pour les planter dans le dos de sa veste.  Carburant à la joie et bien qu’elle soit en pleine course je parviens,  tel un chalpiniste,  à remonter sur son épaule.  Je plante mes griffes, assure mes appuis et constate avec joie que ma nouvelle coiffure fend bel et bien l’air.





héro





Mememeow ! Quoi ? Tellement j’étais  concentré sur ma nouvelle lame et le pied que je prenais que je n’ai pas remarqué qu’elle a changé de chemin ! Trop contente madame veut se faire un kiff ! Que vois-je grossir à vue d’œil ! La Tayato… Je ferme les mirettes et soupire.  Telle maîtresse,  tel chat paraît-il,  alors je relativise comme elle sait si bien le faire.  Certes cela ne me réjouit pas mais…  J’imagine la suite…  Je me vois sur le capot de la Trueno… Et avec la vitesse…  Oui !  Je vais devenir un samouraï de l'air !



Youhou !

hourra3
Revenir en haut Aller en bas
Atlantik Halcyon
Messages : 14
Date d'inscription : 24/03/2019

Fiche perso
AOP: 1
POP: 100
Réputation: 13
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Page 1 sur 1
Sauter vers: