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Kyoko Minarai. C'est tout. [Terminée]

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Sam 29 Sep - 22:10


I. LE PERSONNAGE.


• NOM : Minarai
• PRÉNOM : Kyoko
• SEXE : Féminin
• ÂGE : 26 ans.
• TAILLE : 172 cm
• RACE : Humaine
• EQUIPEMENT : Une arme de poing, dans un holster ou dans sa poche, quand la tenue ne s'y prête pas.
• FACTION : Criminel (Mafia)
• NEN : Matérialisation
• AUTRE : ///

II. LES DESCRIPTIONS.


MENTALE
Que dire de l'état mental de Kyoko. En tant que jeune femme de 26 ans, elle s'assume complètement. Les choix qu'elle a fait, ce qu'elle est aujourd'hui, elle ne regrette rien, si ce n'est un ou deux détails lointain du passé. Elle n'est pas du genre à s'apitoyer sur ce qui vient d'être fait et de toute façon, son travail dans la mafia ne lui permet pas vraiment. Quand on gravit les échelons dans la mafia, il faut parfois mieux taire ce qu'on a fait pour en arriver là.

Et c'est là que se trouve le plus gros problème de la vie de Kyoko. Son plus grand paradoxe. Comment d'un côté, le jour, avoir une vie normale, partagée entre visite d'amis et promenades au bord de l'eau, petite vie mondaine l'amenant à être une femme du monde, pendant que la nuit, elle devient juste "Minarai", lieutenant d'un parrain, yeux de feu et main de fer, femme d'action et de renseignement pour le compte de la mafia.

Si vous veniez à rencontrer Kyoko le jour, vous rencontreriez une femme sympathique, bien que distante, ou un peu froide. Si elle sent que le courant passe avec quelqu'un pour une quelconque raison, par contre, vous vous retrouveriez à boire un verre avec elle sans même comprendre comment vous vous êtes retrouvés au bar. Discrète, tout en étant capable de se mettre en avant, c'est ce qui rend son caractère si charmant. Mais la journée, si elle est avec un être qu'elle apprécie, elle est toujours douce.

La nuit, oubliez cette douceur. Sa discrétion et la capacité liée à se mettre en avant dont je parlais ci-dessus... C'est clairement ce qui a fait qu'elle a gravi les échelons de son clan si vite. On ne la voit pas et froidement on s'écrase sur le sol, dans le coma, ou mort. Minarai est loin d'avoir les mains propres. Même si sa spécialité est l'infiltration et la récolte d'informations, elle a su se débarrasser de nombreux traîtres et a su faire nager pas mal de corps pour atteindre son rang. Froide, directe et disciplinée sont les mots qui conviendraient le mieux à cette facette de sa personnalité.

Quand elle ne travaille ni ne dort, la Japponaise aime passer du temps dans les espaces verts, avec un livre à la main, profitant de la journée. Au-delà de ça, c'est une joueuse d'échec remarquable sans être professionnelle et une grande amatrice de vin. Il faut croire que l'argent qu'elle touche de son travail l'a habitué à un certain train de vie qui implique de beaux habits, de bons alcools et un certain standing, qui vont de pair avec des standards. C'est peut-être un de ses pires défauts. Travailler seule plutôt que mal accompagnée. Il lui est déjà arrivée de décliner un ordre du parrain et de s'expliquer avec lui pour ne pas travailler avec des recrues vêtues comme des clichés de racailles.
Ils sont la mafia, pas des clichés de méchants de films.


PHYSIQUE
Se contemplant dans le miroir faisant face à son lit, Kyoko prit ce jour-là plus de temps pour admirer son visage, la forme de celui-ci. Elle finit par se lever, pour aller directement en face du miroir. Assise devant, elle passa sa main pâle sur son menton un peu plat, remarquant que ce dernier dénotait avec la forme plutôt ronde de son visage, mais qu'elle était très bien comme ça.

La Japponaise passa sa main dans ses cheveux rouges, se disant qu'il serait peut-être temps de refaire sa teinture, ou simplement de revenir à son noir de jais naturel. Toujours est-il que sa tignasse était foutue en l'air par la nuit agitée qu'elle venait de passer. Elle eut comme toujours du mal à brosser les plus longs cheveux, ceux qui lui arrivaient dans le milieu du dos. Elle pris une mèche qu'elle laissa tomber devant l'un de ses yeux avant d'attacher le reste en une queue de cheval un peu désorganisée. Pas besoin de tant tirer les cheveux que ça. Elle secoua la tête et s'approche de son miroir, un crayon noir à la main.

Un trait de noir sous les yeux et un léger prolongement au coin de chacun, il n'y avait guère besoin de plus pour faire ressortir son regard. Ses yeux d'un bleu léger, presque gris étaient déjà bien assez visibles comme ça. Elle attrapa une petite boîte ronde et sortit les lentilles rouges pour les appliquer à ses pupilles. Elle cligna un peu, faisant battre ses longs cils, avant de trouver son regard de braise dans le miroir.

Elle passa ses doigts doucement sur son nez en pointe, massant l'arête de ce dernier pour calmer le mal de crâne. Une douche froide et une aspirine feront mieux le travail. De son tiroir, elle prit un nouveau tube, qui une fois ouvert vint s'appliquer sur ses lèvres. Pas besoin d'une troisième note de rouge là haut, donc ce fut comme à son habitude un peu de brillant qui couvrit sa fine bouche.

Se levant à nouveau, elle vint cette fois se planter devant son armoire, laissant tomber sa chemise de nuit, dénudant son corps mince. Point de muscle apparent, si ce n'est au niveau de ses bras. Le reste étant cependant loin d'être flasque. Touchant ses hanches pendant qu'elle enfilait ses sous-vêtements, Kyoko fut fière de penser qu'elle n'avait pas la moindre pointe de gras ici.

Fouillant au milieu des robes sombres, tailleurs et autres tenues luxueuses, son humeur du jour lui fit finalement poser la main sur un chemisier blanc et un jean noir, confortable et pratique. Elle attrapa son manteau beige et sortit enfin de chez elle. Elle avait du travail.


III. L'HISTOIRE.


Le Jappon, petite île de notre vaste monde, est littéralement un monde à part. Des grandes tours aux multiples toits rouges, de très nombreuses constructions en bois, Des arbres partout au milieu des villes, bref un endroit parfait. Endroit parfait dans lequel les parents de Kyoko se sont rencontrés des années auparavant. Deux Japponais pure souche donc, qui donnèrent au bout de quelques années naissance à deux beaux enfants, Kyoko et son frère.

Leur enfance fut paisible et ce n'est qu'en plaisir et en calme qu'ils atteignirent l'adolescence, l'éveil de l'âme. Kyoko consacra beaucoup de son temps à la lecture et a la réflexion, là où son frère travaillait son corps. Et une fois majeurs, études terminés pour tout deux, ils dirent adieux a leur si belle terre natale, partant pour le continent au sud et plus exactement pour York Shin City. Comme un défi, les deux jeunes voulaient faire leurs preuves et devenir important dans cette ville tous les deux. Leurs moyens ne suivant pas vraiment leurs ambitions, ils commencèrent en une simple colocation dans un appartement d'une tour.

A force de fréquentation, d'ambition démesurée et de frisson du risque, tout deux se mirent à travailler pour le compte d'un petit criminel de la ville, qui obéissait à la mafia, sans que les jumeaux ne le sachent. Là où Kyoko s'illustra par son intelligence et sa faculté à trouver des informations et à éviter aux membres du gang les patrouilles de police, son frère était plus du genre homme de main, armé et prêt à tuer, mais n'en ayant pas le sang froid. Elle se souviendra toujours du premier soir où il est rentré avec une arme dans leur logement. La première chose qu'il fit fut de lui donner et de lui apprendre à tirer, lui disant que comme ça, elle pourrait le protéger.

Quand l'un des lieutenant du clan en question descendit dans la planque du chef de ce petit groupe d'indépendant, tout le monde était réuni pour discuter de leur prochain coup. Bien évidemment, l'étranger en costume fut immédiatement braqué par une dizaine d'arme avant que le chef désamorce la situation. Seule Kyoko, qui refusait de porter une arme pour ses boulots était resté assise. Ce qui créa inévitablement un quiproquo et l'étranger adressa les intentions du parrain à la jeune fille de vingt ans à peine au lieu du chef de la bande. Les éclats de rire laissèrent place à un silence de mort quand elle se leva et déclara vouloir parler directement au parrain et non pas à l'un de ses subordonnés.

Don Yolnoï en personne se présenta à la planque, deux nuits plus tard. Kyoko était seule. Se doutant de l'issue, aucun de ses compagnons ne s'étaient ramenés pour la voir ce soir-là. Cependant, Yolnoï n'était pas seul, lui. Il est souvent compliqué de garder son sang froid quand on est confronté à une dizaine de personne. Parmi eux, l'étranger porteur de message et une drôle de silhouette mesurant plus de deux mètres, masqués. La Japponaise aux cheveux bleus, a l'époque, ne se démonta pourtant pas. Il était question de dissolution du gang, qui commençait a agir en dehors des intérêts du clan Yolnoï. Et la discussion tourna en moins de cinq minutes à l'intégration de ce "gang" dans la mafia. Un entraînement, une mise au point, un rhabillage. Souriant de la franchise de la femme, Don Yolnoï rigola un bon coup, devant les yeux concernés de tout ses gardes. Puis il fixa les yeux de Kyoko.

"Deal ?
-Deal !"

Dans un sens le gang fut dissout, mais leur travail ne changea pas énormément. Tout ça devint juste vraiment plus pro. Leur mode de vie changea lui. Il changea et dériva jusqu'à tous se perdre de vue ou presque. Changé de service, de ville, recruté dans d'autres branches, la dizaine de personnes ne fut bientôt plus que deux à York Shin. Elle et son frère.

Un peu débordé par ce qui leur étaient arrivés, le jumeau commença à avoir de mauvaises fréquentations (du point de vue de leur clan, évidemment) et ne tarda pas à détourner de l'argent des coups, ou encore à vendre des secrets à un clan rivale. Rapidement il fut découvert et suspendu par les pieds au-dessus d'un tonneau d'eau, un visage dans l'ombre le faisant plonger et remonter. Jamais il ne put parier que derrière cette ombre se trouvait le doux visage de Kyoko, le haïssant pour sa trahison. Elle le releva une dernière fois et dans son dos, vint braquer une arme sur sa nuque. Le destin savait être ironique dans son déroulement. L'eau vira au rouge une fois le coup parti. Et elle partit elle-même. Appelant une dernière fois ses parents, elle conclut par un adieu.

Ce n'était pas son premier meurtre, mais il avait une saveur particulière pour elle. Elle fut prise de remord et ne trouva une oreille ouverte qu'en celle de Pachi, le colosse garde du corps. Évidemment, tout ça était aussi écouté par Yoldoï, mais ce n'était pas grave. Elle avait fait son choix et avait surmonté le test qu'il lui avait imposé. Elle venait d'avoir 24 ans.

En parlant de son premier meurtre, cela fait partie des anecdotes qu'elle aime raconter lors des réunions des lieutenant, ou pour motiver les recrues à être fidèles à la famille Yoldoï plus même qu'à leurs propres familles. Les Yoldoï pouvaient protéger leurs proches si eux ne pouvaient le faire eux-mêmes, du moment qu'ils faisaient ce que les Yoldoï demandaient. Son premier meurtre, donc, fut celui d'un inspecteur de police un peu curieux qui la suspectait de tremper dans des affaires louches à l'époque du gang. Elle avait déjà compris le danger, mais sympathisa avec lui. S'il avait su. Un soir où ils se virent pour discuter et boire un verre, elle l'entraîna dans la rue la nuit et le plaqua contre un mur. Un peu éméché et heureux de ça, il se laissa faire et elle tira sur sa cravate jusqu'à amener son visage contre le sien, pour l'embrasser. Et elle ne la lâcha pas. Le nœud se resserra, autour de son cou pendant le baiser et quand elle se sépara, le nœud était remonté contre sa pomme d'Adam et l'air ne passait plus à travers sa trachée.
Elle ? Elle lui tenait gentiment les mains, avec un sourire, au fur et à mesure que sa vision vira au noir.

Depuis son arrivée dans la pègre, elle a fait son trou. Lieutenant servant directement aux ordres de Kewev,infiltratrice de génie et femme d'affaire intransigeante, Minarai vécut tout de même un événement étonnant. Sentant ce qu'il appelait "l'aura" autour d'elle, Pachi frappa violemment et de façon appliquée le dos de la jeune femme, qui tomba sur ses genoux. Et pourtant, elle ne ressentait aucune douleur. Il venait de débloquer ses Shoko. Elle avait déjà vu les pouvoirs de certains de ses camarades, mais savoir qu'elle-même pourrait en avoir de tel l'a surpris, mais la séduit aussi également. C'était il y a à peine une semaine...


IV. DERRIÈRE L'ECRAN.


TON PRÉNOM ? Appelez moi juste Eng'.
QUEL ÂGE ? Au dessus de 20, pas d'inquiétude.
TES CENTRES D’INTÉRÊTS ? Beaucoup trop ?
COMMENT TU ES ARRIVÉ(E) ICI ? Google
QUELQUES MOTS SUR TOI ? Croissant.


FICHE PAR FALLEN SWALLOW
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Lun 1 Oct - 16:15
une vie normale, partagé entre visite d'ami et promenade au bord de l'eau -> partagée/d'amis/promenades
ce qui a fait qu'elle a gravit -> a gravit
la récolte d'information -> d'informations
Froide, directe et discipliné -> disciplinée
des recrues vêtus comme des clichés -> vêtues
Kyoko pris ce jour-là plus de temps pour admirer son visage -> prit (troisième personne du verbe prendre au présent de l'indicatf, pas un participe passé)
remarquant que ce dernier dénoté avec la forme plutôt ronde de son visage -> dénotait (troisième personne du verbe dénoter à l'imparfait de l'indicatif, pas un participe passé)
Elle eut comme toujours du mal à brosser les plus longs cheveux, ceux qui lui arrivés dans le milieu du dos. -> ceux qui lui arrivaient (première personne du pluriel à l'imparfait de l'indicatif, pas participe passé)
une queue de cheval un peu désorganisé -> désorganisée
une petite boite -> boîte
Kyoko fut fier -> fière
Leurs enfances furent paisibles -> Leur enfance fut paisible (ils sont deux, mais ils n'ont chacun qu'une seule enfance)
tout le monde étaient réunis -> tout le monde était réuni
Seule Kyoko, qui refusait de porter une arme pour ses boulots était resté assise -> restée
Un entrainement -> entraînement
Dans un sens le gang fut dissolu -> dissout
le jumeau commença à faire de mauvaises fréquentations -> avoir
des affaires louche -> louches

C'est clairement ce qui a fait qu'elle a gravit les échelons de sa famille si vite.

La mafia de York Shin n'est pas un clan Yakuza avec un système de famille, c'est davantage une pègre occidentale d'où la notion de famille est absolument absente des statuts.

En dehors de ça, c'est tout bon. Je te passe en criminel.

Bon jeu !
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