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Un Drôle de Bonhomme [En Cours]

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Jeu 21 Juin - 1:51
Image de Couverture
i. le personnage
• NOM : Aran
• PRÉNOM : Evi
• SEXE :
• ÂGE : 20 ans
• TAILLE : 1m80
• RACE : Humain
• EQUIPEMENT : Une Hallebarde.
• FACTION : Hunter
• NEN : Renforcement
• AUTRE : Ø
ii. les descriptions
mentale
Alii summum decus in carruchis solito altioribus et ambitioso vestium cultu ponentes sudant sub ponderibus lacernarum, quas in collis insertas cingulis ipsis adnectunt nimia subtegminum tenuitate perflabiles, expandentes eas crebris agitationibus maximeque sinistra, ut longiores fimbriae tunicaeque perspicue luceant varietate liciorum effigiatae in species animalium multiformes.

Verum ad istam omnem orationem brevis est defensio. Nam quoad aetas M. Caeli dare potuit isti suspicioni locum, fuit primum ipsius pudore, deinde etiam patris diligentia disciplinaque munita. Qui ut huic virilem togam deditšnihil dicam hoc loco de me; tantum sit, quantum vos existimatis; hoc dicam, hunc a patre continuo ad me esse deductum; nemo hunc M. Caelium in illo aetatis flore vidit nisi aut cum patre aut mecum aut in M. Crassi castissima domo, cum artibus honestissimis erudiretur.

Montius nos tumore inusitato quodam et novo ut rebellis et maiestati recalcitrantes Augustae per haec quae strepit incusat iratus nimirum quod contumacem praefectum, quid rerum ordo postulat ignorare dissimulantem formidine tenus iusserim custodiri.

Novo denique perniciosoque exemplo idem Gallus ausus est inire flagitium grave, quod Romae cum ultimo dedecore temptasse aliquando dicitur Gallienus, et adhibitis paucis clam ferro succinctis vesperi per tabernas palabatur et conpita quaeritando Graeco sermone, cuius erat inpendio gnarus, quid de Caesare quisque sentiret. et haec confidenter agebat in urbe ubi pernoctantium luminum claritudo dierum solet imitari fulgorem. postremo agnitus saepe iamque, si prodisset, conspicuum se fore contemplans, non nisi luce palam egrediens ad agenda quae putabat seria cernebatur. et haec quidem medullitus multis gementibus agebantur.
physique
Un large sourire bienveillant, c'est l'image qu'Evi renvoie au monde. Il n'a pas besoin de dévoiler sa dentition pour donner cette impression. C'est une question de présence. On se sent tout simplement bien à ses côtés et la plupart du temps, on préfère juste y rester. Au-delà d'une aura apaisante, il a tous les arguments de la jeunesse. Joli comme un cœur, une gueule (bien qu'assez niaise) d'ange, des muscles pour compenser le sacré déficit qu'il se traîne en cellules grises, une hygiène corporelle irréprochable et une pilosité entretenue. Rien à redire en somme.

Là où les choses se gâtent, c'est lorsqu'il doit tomber la chemise. S'il a évidemment (entraînement oblige), ce qu'il faut là où il faut, les traces d'une croissance très rapide ont laissé çà et là quelques vergetures disgracieuses qui ont tendance à le mettre très mal à l'aise. Il a également son lot de cicatrices (des blessures de guerre, dont il tire une certaine fierté), ainsi que quelques brûlures (plus laid à porter qu'une splendide balafre). L'une d'entre elle, imposante, est venue telle une flamme lui lécher tout le flanc droit, de la courbure de la hanche jusqu'à la naissance de l'épaule, dans le dos.

De manière générale, il se déplace menton haut et tête droite, comme on le lui a appris. Il est pourtant très rare qu'on le prenne pour quelqu'un de méprisant, la faute à ce sourire béa qu'il se trimbale. Il ne le quitte que dans les environnements pollués, effectivement, il supporte très mal les cadeaux de l'industrialisation. Il serait capable d'y rester, le bougre, s'il devait rester à la ville. Quel malheur, alors, de ne plus pouvoir entendre cette voix si singulière, peu modulable, trop grave pour être nasillarde, trop aigu pour être véritablement agréable.

Faut-il en dire plus ? Il maintient une coupe plutôt courte, mais ses cheveux blonds demeurent désordonnés, ou devrais-je dire, agencé avec goût par son oreiller. Il a les yeux clairs de sa mère, gris bleuté. Une garde-robe très limitée, quelques chandails en lin, blanc-cassé, des pantalons en jeans ou en toile ainsi qu'un set d'armure et une hallebarde (plutôt dure à cachée, elle fait partie intégrante du style vestimentaire d'Evi). Voilà, en somme, ce que vous avez à retenir sur lui.
iii. l'histoire
La naissance d’Evi fut la félicité de son père. Alvin fit le tour de toute l’île avec son précieux fils dans les bras. Malheureusement, ce n’est pas tant l’être qu’il chérissait que la fonction qu’il allait remplir. L’enfant devint clairement l’obsession de son père et à ce titre, Evi fut exclusivement élevé par celui-ci. Le leader Aran délégua la plupart de ses responsabilités et se consacra essentiellement à l’éducation de son futur successeur. Très tôt, tout contact autre que celui de son père lui fut interdit et dès qu’il sut parler son entraînement débuta.

Pendant la première année, Alvin fit la démonstration de ses savoirs faire. La chasse, la survie, les premiers soins, la construction d’un abri, entre autres. La seconde année, le père apprit à faire à son fils la même liste de choses que la première année. La troisième année, le chef reprit quelques-unes de ses responsabilités et laissa Evi se débrouiller seul la plupart du temps. Il devait en faire un manuel avant tout. Il devait pouvoir s’en sortir seul, toujours. Comment prétendre aider tout le monde quand on n'est pas capable de s’occuper parfaitement de soi.

Dès ses 6 ans, le temps d’Evi fut compartimenté en trois axes. Mettre en œuvre tout ce qu’il avait appris, améliorer chaque point spécifiquement auprès de son père et repousser ses limites dans chaque domaine et enfin étudier. En effet, être en mesure de lire un contrat, de comprendre un procès-verbal est également d’une importance capitale. C’est aussi le rôle d’un leader en cas de litige. Ce train de vie poursuivit jusqu’à ce qu’il atteigne l’âge de 10 ans, progressivement, le père s’effaçant de plus en plus des expérimentations de son fils.

C’est la dizaine passée qu’Alvin passa aux choses sérieuses. Si les journées d’Evi étaient toujours découpées en trois temps. Cette fois, son père ne cherchait plus à lui apprendre quoi que ce soit, à la place, il testait ses limites physiques. Augmenter sa masse musculaire, améliorer son endurance, sa résistance à des conditions extrêmes, aux drogues et poisons ainsi qu’à la douleur. C’est lors de cette période qu’Evi décora son corps du plus grand nombre de ses cicatrices, notamment sa brûlure du flanc droit qu’il se fit, bloqué, un peu trop proche d’une coulée de lave.

Lorsque l’on apprit l’accouchement prochain de Meera, la mère d’Evi et femme d’Alvin, pour la première fois en neuf ans, ils retournèrent tous les deux au domaine familial. Pour la première fois, le jeune blond détecta dans les yeux de son père un élan de tendresse incommensurable et un espoir quasi-palpable. Il voulait une fille, un être à cajoler et à choyer. La nouvelle fit son chemin dans le cerveau endoctriné du petit. Pour n’y avait-il jamais eus droit ? Qui était pour lui cette femme auprès de qui on lui demandait de demeurer en silence ?

Tant de questions qui venait secouer le garçon jusque dans son noyau dur. Lui qui avait cessé de penser depuis longtemps, voilà qu’on lui accordait un temps de répit avant la naissance du prochain enfant Aran. Il en profitait pour se demander quel serait son avenir si c’était bien une fille qui venait à naître. Est-ce que son chef le délaisserait ? Est-ce qu’il aurait encore de l’importance à ses yeux ? Evi qui admirait son géniteur plus que tout au monde était en plein bouleversement intérieur. Et cette angoisse lisible sur le visage de cette femme à qui il ne pouvait parler...

« Mes félicitations, c’est un garçon. » Alvin quitta silencieusement la pièce, tandis que Meera exultait de joie. Evi, à qui on avait commandé de rester dans le couloir, regardait son père s’éloigner. Dans la chambre à côté, le bébé criait de tout ses jeunes poumons. Le blondinet hésita, devait-il suivre son père à cet instant ? Le rire de Meera attira son attention. Curieux, il passa sa tête dans l’encablure de la porte. Il découvrit pour la première fois le visage empli de bonheur d’une mère ainsi que les quelques cheveux bruns du nourrisson, son frère. Sans savoir s’il pouvait s’approcher davantage, il resta là.

Il s’appelait Ose. Même si lui-même n’était pas affublé du plus évident des prénoms, Evi ne pouvait pas s’empêcher de le trouver drôlement bizarre, ce prénom. Le lendemain déjà, Alvin décidait de retourner dans les bois, il y avait fort à faire avec son héritier. Cependant, Evi formula son tout premier caprice, il souhaitait rester, ne serais-ce qu’un jour de plus, pourquoi une semaine, pas bien longtemps, juste le temps de… Le temps d’apprendre à le connaître. Devant ce tout premier affront, le père claqua si fort son fils à la joue qui valdingua plusieurs mètres plus loin.

Evi s’excusa. Alvin ne répondit rien. Ils retournèrent à leur campement prêt des chaînes montagneuses. Un mois durant, le petit d’homme vécut un véritable enfer. Il fallut un mois tout entier au leader des Aran à faire le deuil de sa fille. Une fois calmé, le père rentra. Cela prit un mois supplémentaire à Evi pour se lancer sur le chemin du retour. L’ensemble de son corps n’était que sang et eau lorsque son père l’avait quitté. Puis, il y avait aussi à dire adieu à ce qui avait été sa demeure pendant de si longues années, plus même que sa propre maison.

Depuis ce dernier entraînement, Alvin n’avait plus l’air de vouloir adresser la parole à son fils. Il ne comprenait pas pourquoi il lui était aujourd’hui impossible d’entreprendre une discussion avec son père. C’est un jour un oncle qui lui expliqua qu’à l’âge qu’il avait, aux prémisses de la puberté, les jeunes d’ici faisaient le tour de l’île pour en apprendre plus sur les différentes familles, leurs spécialités ainsi que ce sur l’île en elle-même. Elenarda, c’était le nom de cette île sur laquelle il avait toujours vécu.

On retrouvait donc sur l’île : les Aran, les dirigeants ; les Alima, garants de l’ordre et de la justice; les Aulë, qui donnent dans toutes formes d’artisanats et finalement les Palar qui gèrent et l’agriculture et les élevages. Evi n’avait aucune idée de si c’était bien-là ce que son père attendait de lui. Mais puisque cela semblait être ce qu’il était bon de faire à cette époque de la vie et après une semaine à s’entraîner par lui-même, il se dit qu’il pouvait bien se permettre cette étrange fantaisie.

Le début de son tour commença avec les Alima, les représentant de l’ordre. Le travail chez eux était un mélange maladroit de fierté (ou d’orgueil) et d’un poids, d’un fardeau. Ils semblaient tous transits par une cette force supérieure en laquelle ils croyaient tous, la divine Justice. La tâche pouvait être intéressante, exaltante ou même amusante, mais l’état mental dans lequel tout ce beau monde se plongeait rendait toute l’atmosphère si lourde… Pas tout à fait ce qu’Evi envisageait pour son avenir, si tenté qu’il soit habilité à en décider seul.

Ensuite, ce fut le tour des Aulë. Ce n’était pas bien mieux que pour les Alima d’un point de vu très généraliste. Pas bien mieux ne veut pas dire pire pour autant. Rien que le fait que certains d’entre eux puissent développer leur artisanat au rang d’art à part entière était pour lui un très beau présent. Un instant de vie qui valait d’être vécu. Puis, on parlait au côté manuel qu’on avait développé chez lui, alors sans dire qu’il s’agissait-là d’une panacée, on touchait déjà à quelque chose de mieux que pour ce qu’il était des Alima.

Une famille, finalement, attira son attention, les Palar, simples agriculteurs, éleveurs. Retrouver un contact avec la nature, dans un contexte si calme et paisible que la vie à la campagne fit beaucoup de bien au jeune blond. C’est avec un profond soulagement qu’il eut plaisir à redécouvrir l’environnement, quelque part, son environnement. Il n’était pas nécessaire de vivre ou entreprendre les choses avec tant d’urgences et de précipitation. C’est dans ce renouvellement de son regard pour quelque chose qu’il pensait complètement figer qu’Evi fit la rencontre d’un drôle de bonhomme.

C’était un étranger. Cela, il l’avait remarqué tout de suite, mais ce qui en fit tout de suite une bête curieuse pour préadolescent, ce fut la manière dont il se présenta, un Hunter Gourmet. Jee, le Hunter Gourmet. Qu’est-ce qu’un Hunter ? À quoi ressemble l’étranger ? Qu’est-ce qu’un gourmet ? C’était la seconde fois de son existence qu’Evi était happé ainsi par un tourbillon incessant de questions. Cette fois-ci cependant, il se sentait si bien, grisé par cette appétit vorace et curieux qu’il se découvrait pour tout ce qu’il ignorait.

Jee prit le temps de répondre calmement à chaque question du gamin, chose dont il était loin d’avoir l’habitude. Il apprit tellement de choses, basiques, en si peu de temps qu’il ne voulait plus lâcher le Hunter. À son contact, il découvrit de nouveau animaux sur le littoral, Jee, en voyant l’enfant auquel il commençait bien malgré lui à s’attacher s’approcher si facilement de certaines mouettes ou de quelques poissons lui expliqua : « On dit que les bons Hunters sont aimés des animaux », au moment ou une murène venait s’entortiller autour du torse bien abîmé du gosse.

Si Evi garda contact avec Jee, le temps que ce dernier passerait sur Elenarda, il dut cependant poursuivre son tour de l’île. Après les Palar, il fallait à Evi conclure avec les siens, les Aran. Il n’avait aucune idée d'avec qui il allait devoir tirer cet enseignement. Son père ? Sa mère ? Un oncle ? C’est finalement le grand-père qui prit cette responsabilité, une rencontre intergénérationnelle sans précédent pour le blondin. Le vieil homme prit tout le temps de lui expliquer qui sont les Aran. Si aujourd’hui, on peut les considérer comme les chefs de ces lieux, il n’en a pas toujours été ainsi.

C’est par le travail des Aran, contre la loi du plus fort qui régnait jusqu’ici, qu’ils ont réussi à regroupés toutes les famille sous un même étendard. Ils purent par-là même amener une paix durable, puis redistribuer les pouvoirs et tâches à chacun des partis selon leurs maîtrises et leurs intérêts pour la chose. C’est pourquoi, sans avoir de prise directe sur tous les pouvoirs, les Aran pourvoient une ligne directrice à l’ensemble. Ils forment la strate spirituelle de cette société et s’occupent de tout ce qui peut avoir trait à la diplomatie, aux relations internationales.

Le grand-père, après toutes ces explications généralistes, prit la décision d’appréhender les différents préceptes Aran, piliers de leur dynastie. Ces préceptes se reposent sur plusieurs croyances, notamment à des inspirations bouddhistes, en découlent donc de trois grands principes : Je veillerai à conserver envers moi-même le plus grand des respects ; Je m’engage à ne pas nuire, d’aucune façon, à la vie des êtres sensibles. Je m’efforcerai rayonner un état d’esprit empli de bienveillance, de manière égale, à l’égard de tous les êtres. Le grand-père sut que ce genre de discours assommerait le jeune esprit d’Evi, aussi, il se lança, à corps perdu, dans de longues explications.

Il fit prier le jeunot, le fit méditer, se préserver, reposer son âme ainsi que de faire travailler sa patiente. Ce véritable entraînement mental, spirituel et cette forme de construction que le grand-père veut amener à son petit-fils était complémentaire de l’enseignement qu’Evi recevait en parallèle auprès de Jee. Car, oui. S’il avait gardé contact avec le Hunter, ce n’était pas en vain. Le gourmet avait décidé de prendre un à plusieurs mois de plus pour la collecte des divers ingrédients rares et uniques que l’on pouvait retrouver uniquement sur Elenarda. Il utilisa son temps libre pour entraîner physiquement Evi, notamment par la pêche, que le jeune semblait apprécier.

L'exercice demandait la pratique de la natation, un sport complet puisqu'il sollicite différents groupes musculaires, l'apnée s'il devait pêcher en plongeant, la concentration comme dans tout ce que l'on entreprend, une fois encore la patience s'il devait pêcher plus « traditionnellement », la précision, que ce soit dans chaque geste sans discernement ou plus précisément au moment de frapper avec son harpon. Évidemment, il ne s'agissait là que d'un premier exercice, une certaine approche avec Evi qui pour le coup ne ressentait que pur amusement lui qui n'avait rien connu d'autre que les méthodes brutales de son père.
iv. derrière l'écran
Image Illustration 100x100TON PRÉNOM ? Julien (?)
QUEL ÂGE ? 20 ans
TES CENTRES D’INTÉRÊTS ?Littérature, Philosophie, Sciences (Humaines comme "Dures") et les Arts.
COMMENT TU ES ARRIVÉ(E) ICI ? En cherchant un putain de forum HxH Rpg encore ouvert de nos jours et le premier que j'ai trouvé (peut-être le seul aussi) c'était vous.
QUELQUES MOTS SUR TOI ? Immature - Bien Intentionné - Procrastinateur - Investit - Lunatique - Acharné - Susceptible - Rigolo (?)
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Jeu 21 Juin - 22:18
Salut Eh'n !

Je vois que tu as entamé ta présentation. Si tu as une quelconque question, n'hésite pas, les MP sont là pour ça, la section flood aussi (je passe pas trop en CB).

Bonne continuation dans l'écriture de ta fiche.
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Jeu 28 Juin - 1:36
Impressionnant
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Dim 23 Sep - 3:05
Sacrément belle cette fiche de présentation Smile !
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Dim 23 Sep - 8:11
Ouaip. Hélas, j'ai fait faux-bond à ce joueur fidèle faute de motivation en ne voyant pas arriver les nouveaux.
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